Comment faire le deuil de son chien

Comment faire le deuil de son chien ?

 

Aujourd’hui nos chiens sont de véritables membres de notre famille. Ils vivent dans notre maison, jouent avec nos enfants, partent en vacances avec nous, etc. Ils nous apportent beaucoup de joie et de bonheur, mais une chose que redoute chaque maître, c’est bien le jour de leur décès. Alors, comment faire le deuil de son chien ? Comment gérer le deuil de son chien ?
 

Faire le deuil de son chien : Accepter son absence 

 

Le première conseil est d’apprendre à digérer les différentes émotions par lesquelles vous allez logiquement passer, comme dans tout processus de deuil.

Le second conseil est d’être patient car c’est bien avec le temps que vous parviendrez à accepter l’absence de votre chien et que vous commencerez doucement à trouver un rythme nouveau. Avec le temps, vous ne serez plus surpris de ne plus voir votre chien arriver le matin pour vous dire bonjour, vous ne vous attendrez plus à le voir couché dans son panier, etc.

Le dernier conseil est bien entendu d’extérioriser ses émotions. Le processus du deuil peut être long, il sera alors recommandé d’exprimer ses émotions afin de parvenir à les digérer. Si vous avez quelqu’un dans votre entourage suffisamment à l’écoute pour vous aider, n’hésitez pas à lui parler. Sinon, vous pouvez aussi écrire ce que vous ressentez ou encore l’exprimer devant un miroir, l’important est de ne pas le garder à l’intérieur de soi.
 

Comment faire le deuil de son chien : Gérer la possible incompréhension de notre entourage 

 

Comment faire le deuil de son chienUn autre point quand il est question de faire le deuil d’un animal est la difficulté pour l’entourage à être empathique avec ce que vous ressentez. Il arrive que vos proches, n’ayant pas les mêmes expériences et le même relationnel avec les animaux que vous, ne comprennent tout simplement pas l’impact que cette perte a sur vous.

Dans ce cas, il est important d’être conscient que chacun suit son propre chemin et a sa propre sensibilité. Si vos amis ou vos proches n’ont jamais expérimenté la perte d’un animal auquel ils étaient très attachés, il est logique qu’ils aient des difficultés à vous comprendre. Dans les moments difficiles, comme celui du deuil d’un animal, il peut être plus positif de s’entourer et surtout de partager votre ressenti avec des personnes qui vous comprennent et qui ont peut être déjà vécu des expériences similaires. Cela permettra une meilleure écoute et donc un plus grand réconfort.

 

Reprendre un chien, est-ce une bonne idée ?

 

Un dernier point qui revient souvent lorsque l’on vient de perdre un animal est de savoir si reprendre un chien est une bonne idée ou non. A cela, il n’y a pas de réponse absolue et en réalité, la véritable question n’est pas de savoir si vous êtes prêt à reprendre un autre chien, mais plutôt pourquoi souhaitez vous reprendre un chien ?

En effet, vouloir adopter un autre chien ne doit pas être une solution “pansement”, vous devez être véritablement prêt à tourner la page. Il faudra éviter au maximum de comparer votre nouveau chien avec le chien que vous venez de perdre et ne pas attendre de ce nouveau chien qu’il se comporte comme le précédent. Vous devez donc être suffisamment disponible dans votre tête (et dans votre coeur) et prendre le temps de découvrir et de vous attacher à ce nouveau chien qui entre dans votre vie. Ainsi donc, vous êtes la seule personne capable de savoir si, oui ou non, reprendre un chien est une bonne idée.

En conclusion

Perdre son chien n’est jamais une étape agréable. Le temps jouera beaucoup dans le processus de “guérison” et chaque personne aura sa propre façon de gérer cette perte. Pour finir, ce qui reste vrai dans tous les cas est la nécessité de profiter de nos chiens tant qu’ils partagent encore notre vie !

 

Comment faire le deuil de son chien

 

 

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3 Commentaires

  1. Fin avril 2016 Val et moi avions adopté à la SPA un adorable chien noir et blanc croisé fox terrier. Il ne ressemblait à rien, il était sale, il sentait mauvais, son poil était terne. De plus il avait été ramassé par la fourrière, il devait vagabonder depuis un certain temps, il était maigre comme un clou, il souffrait de nombreuses carences et était sujet à des diarrhées. Malgré cela, quand je l’ai vu le courant est passé tout de suite, j’ai su que c’était « lui » et nous l’avions adopté.
    Après un un toilettage adapté, de nombreux câlins et un peu de sociabilisation Lutti s’est très rapidement fait une place dans notre foyer et est devenu un membre a part entière de notre famille. Je l’emmenais partout avec moi, dès que j’avais une petite course à faire il était là, sa tête calée sur l’accoudoir de la voiture au contact de mon bras. On partait en randonnées dans les Vosges, il avait les yeux qui pétillaient et le sourire jusque derrière les oreilles. Il est parti avec nous en vacances 15 jours en montagne à côté de vichy et c’était certainement nos plus belles vacances.
    Mai 2017 notre vétérinaire partant à la retraite nous avons dû en trouver un autre qui à diagnostiqué à notre « toutou d’amour » une « encéphalose hépatique », une sorte de cirrhose du foie. Maladie de naissance survenant en général sur le dernier chiot de la portée. Le foie de notre Lulu ne fonctionnait pas correctement et ne filtrait pas comme il fallait son sang qui du coup était saturé en ammoniaque, à ce moment Lutti « perdait la boule ». Le traitement l’aidait à filtrer son sang et à vivre plus ou moins normalement. Mais le docteur nous avait prévenu que notre toutou ne vivrait malheureusement pas longtemps. Notre Lutti n’étant malheureusement pas opérable le docteur à donc mis ce traitement en place. Lutti avait une incroyable volonté, il combattait la maladie avec une de ces fougues, il était vraiment impressionnant. Il avait systématiquement un autre « bobo » du à sa maladie, ses défenses immunitaires étaient affaiblies. Un coup coup il avait une dermite, sa peau virait au rouge écarlate et le brulait, je lui appliquait une lotion pour calmer la douleur et le soigner, un coup il avait ses oreilles irritées, je lui mettait des gouttes, un coup il pelait et il perdait des poils, alors je lui faisait des shampooing… Une tare disparaissait et une autre revenait. Lutti était un dur à cuire, il ne se plaignait jamais, c’était un véritable exemple pour ses maitres.
    Malgré tous ses petits « bobos » Lutti est arrivé à vivre normalement jusqu’à fin janvier 2018. Les problèmes sont apparus en février, l’appétit de mon Lulu à diminué brutalement jusqu’à ne plus s’alimenter… Je devais lui faire avaler ses médicaments de force et dès que j’avais le dos tourné il les régurgitait… De février à début mars, j’ai fait des aller retours chez le vétérinaire. Le mercredi 7 mars, je suis rentré tout seul à la maison. Lutti avait senti la fin venir et avait arrêté de se battre. Sa maladie avait atteint un stade de non retour. Mon Lulu adoré est parti sous mes caresses et mes larmes.
    Depuis je suis inconsolable, nous avions une telle complicité, il comprenait tout ce que je lui disait, dès que j’allais un peu moins bien, il le sentait et me consolait. Ce toutou me donnait une force et une énergie incroyable, il à égayé notre quotidien par son incroyable joie de vivre. Il était intelligent, affectueux, il pimentait notre quotidien. Une simple randonnée avec lui était un moment d’exception…
    Je ne sais toujours pas comment je vais faire sans lui.
    Il était parti depuis 15 jours ma femme était malheureuse, du coup on a adopté un petit chiot chez un éleveur pour « passer à autre chose ». Ma femme à tout de suite accroché avec la petite Nikki, petite femme Jack Russel. C’est vrai qu’elle est adorable. Nous avons passé le week-end de Pâques avec elle à l’hôtel dans les Vosges du nord, c’était chouette.
    Mais depuis notre retour, je pleure à nouveau mon Lulu, je suis inconsolable, il me manque terriblement, je suis sans force, sans vitalité et sans énergie, comme une coquille vide.

  2. Cela fait déjà 5 ans que j’ai perdu mon Punky, yorkshire adorable (il n’avait que 13 ans, d’un avc) il me manque toujours beaucoup mais il m’a laissé un beau cadeau : son fils Bounty qui a actuellement 11 ans et que je redoute de perdre, tout ce que je demande c’est qu’il vive le plus longtemps possible, je ne sais pas ce que je ferai sans lui, il est tellement affectueux, tellement pot de colle je dirais même ! Je ne sais pas si après lui j’en reprendrai un autre j’ai trop mal quant je les perds !

    1. Bonjour Caudry, perdre son compagnon est vraiment traumatisant. Quand Lutti est parti je me suis pris un coup de massue sur la tête. Au bout de 4 semaines je le pleure encore. Le vide qu’il à laissé est impressionnant et pourtant il n’était pas envahissant du tout. Avec ma femme nous avons adopté Nikki au bout de 15 jours sinon je crois qu’on serait devenu cinglé. L’appartement vide aurait été trop triste et Nikki nous oblige à sortir plutôt qu’à rester cloitrés et à ruminer. J’espère que dans quelques temps j’arriverais à avoir autant de complicité avec elle qu’avec Lutti, ce serait formidable.
      Je suis allé sur la tombe de mon Lutti, lui dire tout ce que je n’ai pas eu le temps de lui dire, son départ étant tellement brutal et soudain. j’y retournerait bientôt y déposer une photo et un petit commentaire.
      J’ai perdu mon ami. Le jour même de son adoption son futur départ m’avait déjà transpercé l’esprit et m’attristait, mais je ne savait pas à quel point ce serait difficile.

      J’avais dit à ma femme que je ne voudrais plus de chien après Lutti.
      Je pense que sans toutou la souffrance serait pire.

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