Chat et froid : 7 dangers de l’hiver à connaître

Chat et froid : 7 dangers de l’hiver à connaître
mon chat a froid

En temps normal, le chat et le froid ne font pas bon ménage. Toutefois, il existe des races de chats qui aiment le froid et qui sont particulièrement adaptées à la saison hivernale. Il est également important de connaître les nombreux dangers qui affectent le petit félin dès la chute des températures.

Mon chat, le froid et les dangers de l’hiver

En hiver, le froid peut nuire au bien-être et à la santé du chat. En effet, la baisse des températures affecte son organisme, au risque de causer des problèmes médicaux.

L’hypothermie

Un chat en hypothermie a une température corporelle inférieure à 38 degrés. Cette condition physique est effective quand un animal passe beaucoup de temps dans le froid, le gel et la neige. Elle peut également toucher les chatons, les chats âgés et les chats malades.

Quand le chat est en hypothermie, il est nécessaire de l’envelopper dans une couverture et de prendre régulièrement sa température. Si la situation n’évolue pas ou s’aggrave rapidement, une consultation vétérinaire en urgence est de rigueur.

Les engelures

Le froid peut toucher des parties sensibles du chat, notamment ses coussinets, sa queue, son nez et ses oreilles. Les engelures sont des lésions graves très douloureuses. Elles touchent généralement les chats errants, mais peuvent se manifester chez le chat d’extérieur qui reste dans le froid. Ces lésions rouges nécessitent une consultation chez un vétérinaire. En prévention, il convient de garder le chat bien au chaud dans l’habitation lors des périodes de froid intense.

Le rhume et le coryza : deux maladies du chat en période de froid

Le froid peut enrhumer un chat, voire lui transmettre un coryza. Les symptômes sont plus ou moins graves selon si la maladie est d’origine virale/bactérienne ou non. Les signes cliniques sont les mêmes que l’Homme : éternuements, écoulements nasaux et oculaires, fièvre… Un rendez-vous vétérinaire permet de soulager les maux de l’animal. Toutefois, il reste contagieux pour les autres chats du foyer. De ce fait, il convient de les mettre à l’écart du chat malade pendant quelques jours.

La gingivo-stomatite

Cette maladie buccale peut toucher le chat en hiver. La gingivo-stomatite est une affection très douloureuse due à l’installation du tartre ou à une infection virale (Calicivirus et Herpès Virus). Les gencives, les joues et le pharynx sont rouges avec des ulcères. Le chat a mauvaise haleine et a des difficultés pour se nourrir. Une consultation vétérinaire s’avère nécessaire.

La gastro-entérite

Il s’agit d’une inflammation de l’estomac et des intestins douloureuse qui intervient particulièrement lors des périodes froides de l’année. À cette saison, le système immunitaire du chat est sensible et il peut manifester des douleurs abdominales, de la diarrhée et des vomissements. La déshydratation est un signe clinique très dangereux pour la santé du chat. La gastro-entérite peut être causée par une infection virale ou bactérienne.

Toutefois, d’autres facteurs sont possibles comme la présence de parasites, une nouvelle alimentation ou encore de l’anxiété. Le chat doit consulter un vétérinaire. Une bonne hydratation de l’animal avec une gamelle d’eau propre et fraîche est également nécessaire.

L’antigel

L’intoxication à l’antigel est une consultation vétérinaire très fréquente lors de la saison hivernale. Ce produit toxique à la saveur sucrée est utilisé dans le circuit de refroidissement des voitures. Quand le chat ingère de l’antigel, il manifeste des vomissements, de la diarrhée, des convulsions, des troubles cardiaques et respiratoires. Il s’agit d’une urgence vétérinaire !

La neige

Même s’il est très rare que le chat ingère de la neige… il est important de rappeler qu’elle peut créer des gelures au contact avec les coussinets mais également des troubles gastro-intestinaux en cas ingestion (vomissements, diarrhées, douleurs au ventre). Il faut donc éloigner le petit félin de l’espace extérieur quand le paysage est recouvert d’un beau manteau blanc.

À partir de quelle température un chat à froid ?

Le chat commence à ressentir le froid dès que la température descend en dessous de 10 degrés. Dès que les températures chutent littéralement, il peut manifester des signes de froid : il se roule en boule pour dormir et il part à la recherche d’une source de chaleur afin de se réchauffer (radiateur, couverture…). Il peut également se mettre à frissonner. Il est important de garder une température ambiante de 19-20 degrés dans le logement pour veiller sur le bien-être du chat. Les zones de repos ne doivent pas se trouver à proximité des courants d’air.

Un chat peut-il mourir de froid ?

L’hypothermie est une menace bien réelle à ne pas sous-estimer. Ce risque touche notamment le chat qui passe toute la nuit dans le froid sans aucun endroit pour s’abriter. Même s’il détient un sous-poil épais, cela peut engager de sérieux problèmes pour sa santé. De ce fait, si le chat aime passer du temps dans le jardin, il est primordial de le rentrer aux heures les plus froides. Il est possible d’installer une chatière afin qu’il puisse avoir accès facilement à l’intérieur du logement.

Quelles races de chats ne supportent pas le froid ?

Il existe des races de chats sensibles au froid. C’est notamment le cas du Sphinx, du Californian Rex, du Donskoy, du Cornish Rex, du Lykoi, du Singapura, du Peterbald ou encore du Savannah. Les chatons, les vieux chats, les chats malades, les chats maigres et les chats obèses ne supportent pas bien le froid. Le système immunitaire n’est pas complètement développé chez les jeunes chats ou alors défaillant chez les animaux âgés et immunodéprimés. Ces chats frileux doivent bénéficier d’une attention supplémentaire.

Quelles races de chats supportent le froid ?

Certaines races de chats ne craignent pas le froid comme le Maine Coon, le Sibérien, le Norvégien, le Chartreux, le Persan, le Scottish Fold, le Sacré de Birmanie ou le British Shorthair. Ces chats sont dotés d’une fourrure épaisse très isolante qui les protège de la chute des températures. Certains sont également prédisposés à vivre dans le froid en raison de leurs origines géographiques (le chat des forêts norvégiennes par exemple) et d’autres de grande taille (le doux géant par exemple) ont une chaleur corporelle plus importante.

Mon chat a une engelure : prise en charge avec la formule Intégrale (80%)

Vicky, un chat de gouttière âgé de 5 ans souffre d’une engelure à ses coussinets. Son propriétaire a payé 127,60 euros chez le vétérinaire. Assur O’Poil lui a remboursé 102,08 euros avec un reste à charge adhérent de 25,52 euros.

Ces informations sont données à titre d’exemple. Le montant des frais peut varier selon les vétérinaires, la prise en charge de la maladie ou l’accident de l’animal.

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