5 maladies de l’automne chez le chat

5 maladies de l’automne chez le chat
Les maladies de l'automne chez le chat

Le chat d’intérieur adore regarder les feuilles tomber alors que le chat d’extérieur est séduit par la richesse des odeurs dans l’air. Toutefois, l’arrivée de l’automne entraîne son lot de problèmes de santé que le maître doit à tout prix connaître. Découvrez 5 maladies de l’automne chez le chat.

1 – Le coryza

La grippe féline – ou coryza du chat – est de retour par temps froid et humide. L’automne fait partie des saisons où il y a une propagation (sans compter l’hiver bien entendu). Il s’agit d’une infection respiratoire très contagieuse entre les chats. Elle est causée par un ensemble de virus (herpèsvirus, calicivirus) et de bactéries (chlamydophila, bordetella). Le chat souffre d’éternuements, de fièvre, d’écoulements nasaux et oculaires et de fatigue.

Une consultation vétérinaire est de mise pour qu’il puisse retrouver toute sa forme (antibiotiques, hydratation, inhalations, pâtées).

La vaccination contre le coryza permet de préserver le chat de cette maladie. Le protocole vaccinal : à 8 semaines, à 12 semaines et à 16 semaines. Puis, un rappel annuel. La vaccination contre la Chlamydiose Féline est également recommandée. 

2 – L’arthrose

Les températures humides et froides réveillent les douleurs articulaires chez le chat âgé et le chat arthrosique. Cette affection chronique dégénérative des articulations entraîne des douleurs, des boiteries et des raideurs à froid. Le petit félin n’arrive plus à sauter, grimper les escaliers et se montre agressif si son maître touche son arrière-train.

L’arthrose du chat a besoin d’être traitée par un vétérinaire avec des anti-inflammatoires non stéroïdiens, des chondroprotecteurs, des compléments en acides gras essentiels et de la médecine alternative (hydrothérapie, ostéopathie féline…).

L’aménagement du territoire est également indispensable avec un couchage orthopédique, des gamelles au sol, des jeux doux et une alimentation adaptée pour stabiliser le poids de forme.

3 – L’infestation parasitaire

Les tiques et les puces restent actives en automne. Si le chat a accès à l’extérieur, il faut toujours se montrer vigilant, car ces parasites externes peuvent transmettre des maladies graves et causer des démangeaisons, des allergies voire de l’anémie en cas d’une infestation sévère. Un traitement antiparasitaire adapté (comprimé, collier ou pipette) est à donner au chat selon les recommandations du vétérinaire.

Les aoûtats (Trombicula autumnalis) sont également bien présents à cette période de l’année (de la fin de l’été et tout le mois de septembre). Ces petits acariens rouges orangés prolifèrent sur la peau de l’animal quand la chaleur et l’humidité sont là. Un traitement antiparasitaire adapté est de rigueur.

Les parasites intestinaux (vers ronds, vers plats) ne prennent pas de vacances ! Vermifuger son chat est nécessaire. Le praticien donne des conseils sur le protocole de vermifugation.

4 – La teigne

Cette mycose cutanée est causée par un champignon microscopique qui fait partie des maladies du chat en automne. Elle est très contagieuse et peut même contaminer l’Homme, car c’est une zoonose. La teigne chez le chat est présente en automne et prend la forme de ronds rouges avec des zones de dépilations.

Certains petits félins peuvent être asymptomatiques mais restent porteurs et peuvent contaminer d’autres chats ou humains.

Le diagnostic se fait à l’aide de la lampe de Wood et d’une mise en culture à l’aide d’un raclage cutané. Le traitement comprend une pommade locale, des médicaments et une désinfection de la maison.

5 – La gingivo-stomatite

Cette inflammation des gencives et de la muqueuse buccale est souvent diagnostiquée chez le chat en automne. La gingivo-stomatite peut être liée au tartre, à des maladies (le FIV : sida du chat ou le FeLV : leucose féline).

Le chat souffre d’une mauvaise haleine, d’une salivation excessive, de rougeurs sur les gencives avec des ulcères et refuse de manger à cause des douleurs buccales.

Le vétérinaire procède à une prise de sang et un test FIV / FeLV. Le prélèvement buccal à l’aide d’une cyto brosse permet de recherche un calicivirus. Le traitement peut comprendre des antibiotiques, des anti-inflammatoires, un gel buccal, une extraction dentaire. La prescription d’antiviraux est nécessaire quand le test est positif.

Exemple de remboursement avec la formule Chat + (60 %)

Biscotte, un chat âgé de 9 ans souffre d’une gingivo-stomatite. Son propriétaire a payé 273,50 euros chez le vétérinaire. Assur O’Poil lui a remboursé 164,10 euros avec un reste à charge adhérent de 109,40 euros.

Ces informations sont données à titre d’exemple. Le montant des frais peut varier selon les vétérinaires, la prise en charge de la maladie ou l’accident de l’animal.

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