Les premières nuits du chiot vont être les plus difficiles, car il est perdu dans ce nouvel environnement. Cela se traduit alors par des pleurs et des couinements. Mais comment l’aider dans cette transition ? Avec de bonnes pratiques, du temps et de la patience, le chiot se sentira bientôt comme chez lui !
Sommaire
- Pourquoi la première nuit est-elle difficile pour un chiot ?
- Faut-il laisser dormir le chiot seul ou à proximité ?
- Comment préparer l’environnement pour une nuit sereine ?
- Comment instaurer une routine rassurante avant le coucher du chiot ?
- Faut-il répondre aux pleurs du chiot pendant la nuit ?
- Combien de temps dure cette période d’adaptation ?
- Quand s’inquiéter des pleurs excessifs du chiot ?
- FAQ : les questions les plus posées
Pourquoi la première nuit est-elle difficile pour un chiot ?
La première nuit est difficile pour un chiot, car il se retrouve dans un environnement inconnu sans sa fratrie ni sa maman. Il ne comprend pas pourquoi ils ne sont plus là. Ce nouveau lieu de vie contient des odeurs, des bruits et des personnes qu’il ne connaît pas. Il a perdu ses repères et émet des pleurs et des couinements en signe de détresse émotionnelle.
Faut-il laisser dormir le chiot seul ou à proximité ?
Il n’est pas rare que le chiot dorme à proximité de son maître les premières nuits qui précèdent son arrivée dans son nouveau foyer. Le fait d’être sans sa famille peut le faire stresser. Donc, il est tout à fait possible de le faire dormir dans son couchage et de l’installer dans la chambre à coucher. Il se sentira moins seul, plus en sécurité et il sera plus simple de le réconforter s’il commence à pleurer la nuit.
Une fois que le chiot est complètement habitué, il est recommandé de déplacer son couchage à quelques mètres, puis dans un endroit définitif afin que cette transition ne soit pas trop brutale.
Comment préparer l’environnement pour une nuit sereine ?
Il est important d’installer un couchage confortable dans une pièce de la maison tranquille. Si possible, il convient de placer un jouet ou une couverture avec les odeurs de l’ancienne famille pour le rassurer. Généralement, le chiot peut dormir dans la même pièce que le maître pendant les premiers jours qui suivent son arrivée dans son nouveau foyer. Progressivement, le chiot pourra dormir dans un lieu définitif.
Comment instaurer une routine rassurante avant le coucher du chiot ?
Il est vivement recommandé d’instaurer une routine rassurante avant le coucher du chiot :
- Lui proposer un jeu calme 1 heure avant le coucher (comme une peluche, par exemple).
- Le sortir juste avant le coucher pour qu’il fasse ses besoins.
- Le faire dormir à la même heure et au même endroit. Ce lieu doit être calme, agréable et propre.
Il est normal qu’un chiot souhaite ressortir pendant la nuit pour faire des besoins. Cette sortie doit être courte (le temps qu’il fasse tout, bien entendu) et calme avant de repartir au dodo.
Ce qu’il ne faut pas faire : changer régulièrement le couchage de place ; proposer une activité vive au chiot avant le coucher ; disputer un chiot qui pleure la nuit ; changer la routine tous les quatre matins.
Faut-il répondre aux pleurs du chiot pendant la nuit ?
Il ne faut pas ignorer les pleurs d’un chiot la nuit, car ils peuvent indiquer qu’il a envie de faire ses besoins et la sortie est indispensable. Il peut aussi avoir besoin d’être rassuré. Là aussi, le maître doit vérifier que tout va bien et le rassurer calmement. Par contre, il est déconseillé de commencer à jouer ou de le prendre dans le lit, car cela peut devenir une mauvaise habitude et le chiot peut apprendre à pleurer pour avoir ce qu’il attend.
Combien de temps dure cette période d’adaptation ?
Il est bon de savoir que les 7 premiers jours sont une période d’adaptation sensible pour le chiot. Il pleure les nuits, est désorienté et a besoin d’être réconforté. Après 15 jours, le chiot commence à prendre ses marques et à se sentir plus à l’aise dans son nouvel environnement. Après 1 mois, le chiot est habitué à vivre dans son nouveau foyer, bien que la propreté et les autres apprentissages ne soient qu’un début !
Quand s’inquiéter des pleurs excessifs du chiot ?
Il est indispensable de consulter un vétérinaire si le chiot semble avoir mal quelque part et pleure sans discontinuer. Il refuse de boire, de manger et semble fatigué. Il vomit, a de la diarrhée, de la fièvre, a le ventre gonflé et dur, entre autres. L’assurance chiot Assur O’Poil offre un grand soutien en cas de maladies ou d’accidents et rembourse les soins selon la formule et sous conditions.
Bon à savoir : les visites vétérinaires régulières sont nécessaires dans le cadre des soins du chiot de 0 à 6 mois !
Si le problème n’est pas médical mais comportemental, l’aide d’un éducateur canin bienveillant peut être nécessaire. Certains maîtres font également le choix d’inscrire leur jeune chien à l’école des chiots !
FAQ : les questions les plus posées
Il ne faut pas laisser pleurer un chiot la nuit, car ses pleurs peuvent indiquer une envie pressante. Il convient de le sortir pour commencer l’apprentissage de la propreté. Un chiot peut faire ses besoins jusqu’à 10 fois par jour ! Le maître peut aussi rassurer son chiot les premières nuits. Toutefois, il ne faut pas que ces réveils soient une occasion de commencer un jeu ou une interaction de longue durée.
Le chiot doit dormir dans son couchage. Le maître peut l’installer dans sa chambre les premières nuits, le temps de l’habituation au nouveau foyer.
En règle générale, un chiot peut pleurer la nuit pendant 1 semaine. Ensuite, une amélioration a lieu, une fois qu’il a pris confiance et qu’il a des repères. Mais chaque chiot est différent et il se peut que certains aient besoin de plus de temps avant de passer des nuits sereines.
Le chiot doit se sentir en parfaite sécurité dans son nouveau lieu de vie. Pour cela, il convient d’adopter une routine stable dès le début pour les repas, les jeux et les sorties. Il doit dormir dans son couchage et au même endroit (le chiot peut dormir à proximité de son maître les premières nuits). Il est possible d’ajouter une couverture ou un jouet provenant de l’ancienne famille pour le rassurer avant qu’il puisse poser sa propre odeur un peu partout dans l’habitation.